La santé n’est pas innée.
Depuis tout petite je m’imagine des bobos. En fermant mes yeux le soir, j’avais peur de les rouvrir et ne plus voir. Perdre la vue était une de mes plus grande crainte.
Je me couchais et je faisais une vraie place à Jésus juste à côté de moi. Parfois, je lui laissais même mon oreiller en lui demandant de me réconforter et de mettre tout plein d’anges autour de ma maison.
Je savais déjà, si jeune, que nous étions atteignables, que n’importe qui pouvait avoir un petit bobo.
Mon voisin nous racontait qu’il n’avait plus qu’un poumon et pour moi, il était autant artificiel que super héros. Je comprenais, à ma façon, que j’étais très chanceuse d’être en parfaite santé.
Je le comprends encore plus aujourd’hui. Je comprends combien la vie est bonne. Combien, même s’il neige encore dehors en ce cher mois d’avril, la vie est douce. Combien, elle peut devenir urgente et rare aussi.
Au fil des années, j’ai perdu des gens autour de moi. Des gens plus âgés qui ont laissés une magnifique histoire derrière eux. Mais, aussi des gens trop jeunes que je regrette sincèrement.
J’ai eu trois merveilleux enfants qui n’ont aucun problème de santé. Ça vaut son pesant d’or. Les petits rhumes nous attrapent parfois et à force de se lever la nuit pour réconforter les enfants, je n’en reviens pas de la chance qu’on a lorsque nous sommes en pleine forme.
Je réalise vraiment et de plus en plus que la santé n’est ni innée, ni acquise.
La santé physique et la santé mentale.
On court après le temps, on court après le »beau », le sensationnel, on court après la vie. Mais, au fond, on la tient au creux de nous.
Et on oublie tout ça bien trop vite et bien trop souvent.
On oublie ce qui est vraiment important, nous. Notre santé à nous. On se perd de vue. Tellement qu’on a presque peur d’être seul avec nous-même, alors on se branche sur Facebook. On oublie qu’avant tout ces besoins secondaires il y avait notre propre personne qui elle, a besoin qu’on s’en occupe. Et parfois, malheureusement, on l’apprend à la dure. La santé en mange un coup.
Notre corps, notre esprit, ont besoin de plus qu’Instagram pour survivre. Ils ont besoin de quelque chose de vrai, qui rempli aussi pour de vrai. Ça commence par bien manger, par prendre du temps pour soi, par ralentir la cadence de la vie, par être capable de vivre avec soi-même, par essayer de respirer et d’avancer un pas devant l’autre.
Ma santé corporelle et mentale est importante. Elle est importante pour moi, pour que mes journées soient agréables et belles. Mais, elle est aussi importante pour les gens qui m’entourent.
Se mener à bout, ce n’est pas la solution. La solution c’est de se choisir. De comprendre quelles sont nos limites. Parce que oui, nous avons des limites et parce que oui, elles sont peut-être moins longues que d’autres.
Il y a des circonstances qui ne nous permettent pas de choisir. Mais, prenons toutes les autres circonstances et choisissons d’être en santé.
Je suis la première à me le redire en ce moment. Je veux faire le choix pour moi et ma gang d’être au top de ma forme. Je ne veux pas m’oublier dans le quotidien. Et plus tard, je veux que mes enfants s’en souviennent et n’oublient pas, à leur tour, de prendre soins d’eux et de ne pas se perdre.
Parce que la santé n’est pas acquise, elle n’est pas innée.
Très bon abi J’espère que tu vas faire réfléchir ceux qui ne prennent pas soin d’eux! Xxxx
Simone et Walter Ellenberger
J’aimeJ’aime
Bravo Abi! Super!
C’est ce que j’essaie de faire, penser à moi et crois-moi c’est pas facile. M’arrêter pour voir où j’en suis… Prendre le temps de vivre… Prendre le temps de faire ce que j’ai envie de faire par amour et avec amour pour ceux que j’aime. Je suis reconnaissante pour la santé que Le Seigneur m’accorde et je veux prendre du temps pour Lui. L’honorer pour ce qu’Il a fait pour moi… Sylvie xox
J’aimeJ’aime