Migwel, l’homme sensuel.

(On a attrapé une souris!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!)

Avant de rentrer dans le vif du sujet, je me dois de vous présenter ma famille.

Et sans mon homme, je n’aurais certainement pas eu 3 beaux tannants (abordant une drôle de chevelure)…

Je pourrais même m’aventurer à vous raconter notre toute première fois. Pas celle que vous croyez, ha les petites pensées croches. Non, non, la première fois que je l’ai vu.

C’est ici que vous allez découvrir la Abi romantique.

J’étais en secondaire 4, donc si mes calculs sont bons je devais avoir 15 ans. J’étais clairement un peu jeune pour rencontrer l’homme de ma vie. Mais, je me doutais quand même de quelque chose. 

Il est venu chez moi pour me faire un  »lift » ou un covoiturage pour les non-anglophones (mom). Un beau, que dis-je, magnifique jeune homme de 19 ans était prêt à me transporter (lol) à une soirée de jeunes. Oh que je capotais!!!

Je savais de vue qui était son frère, mais lui, il était plus vieux, donc je ne l’avais jamais croisé à l’école. Et on va se le dire, son frère était cute alors je me suis dit que Miguel n’avait pas choix d’être du même calibre. Et… j’avais raison.

Ouf! quand il est rentré chez moi la première fois, pour se présenter à mes parents, j’ai eu de petits papillons au ventre. Je tiens à préciser que Mig est le seul chanceux qui a eu droit a ce sentiment. Je me doute que papa n’avait pas les mêmes papillons en confiant sa  petite fille à un garçon beaucoup plus vieux.

Pour vrai, je vous le dis, j’ai vraiment eu une drôle de sensation dans le ventre. Genre: «YESSSSIRRRRRR, je vais embarquer dans sa voiture et passer plus de deux minutes avec lui, quelle chance!»

Et c’est à partir de cette soirée que je n’ai pu me sortir Miguel de la tête. Bon, j’ai eu d’autres petits penchants, puisqu’il me considérait plus comme sa petite sœur qu’autre chose, CÂLINE! Mais, au fond de moi j’espérais tellement. J’avais mis Miguel sur un podium et je rêvais secrètement à lui.

Et, de fil en aiguille, j’ai eu ma chance.

Il m’a invité à aller au restaurant. Mes 17 ans venaient de sonner et l’invitation était lancée. Bon, notre première sortie ne fut pas un grand succès, j’ai fait semblant qu’il ne m’intéressait pas… Erreur.

Mais, j’ai eu une deuxième fois. Celle-là je ne suis pas passée à côté. Je m’en souviens comme si c’était hier. Je me souviens de l’exorbitante facture de restaurant. Je me suis même dit que j’avais attrapé le Jack-pot, il était riche (je me suis fait avoir ici). Du verre qu’on est aller prendre au Balthazar et du film qu’on a  »écouté » dans son appartement de rêve. Je me suis souviens surtout que nous ne nous sommes pas embrassé juste parce que c’était plus beau d’étirer le moment et d’avoir vraiment hâte de se revoir. C’était le cas.

Miguel ne s’est pas fait attendre et a vite rappelé pour remettre ces belles soirées où on passait notre temps à parler. Vous découvrirez bientôt que c’est la spécialité de mon homme, parler. On rêvait ensemble, on se projetait en avant, on était intenses. Jusqu’au moment où il m’a dit que JE T’AIME. Je n’en revenais pas.

Miguel Ellenberger,celui que j’avais mis sur un piédestal m’aimait. Et il aimait la femme que je devenais, il m’aimait pour qui j’étais. Là, il a eu droit à son french!

C’est à ce moment qu’on a décidé que nous deux, c’était du sérieux. Quand on est capable de rêver ensemble, qu’on rit pour rien, qu’on se fait les 100 coups et qu’on voit l’avenir ensemble, je crois que ça sonne une petite cloche.

Et notre cloche, c’était le mariage.

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Huit ans plus tard, je rêve encore à lui et il rêve encore à moi.

On parle toujours autant. On se fait de belles soirées, quand les enfants sont finalement couchés. On essaie de prendre du temps pour notre couple à travers la vitesse de notre vie. Parce qu’avant tout, c’était nous.

(Je t’aime Mig, ramasses tes souliers dans l’entrée puisque tu as fini de lire.)

 

 

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